31ème Festival International
des Arts de la Rue
du 19 au 22 juin 2008
 
Les compagnies en Centre Ville... ... dans les Quartiers  
Acte Corp
Annibal et ses éléphants
Les apostrophés
Art tout chaud
Bis Répétita
Cie Jérôme Thomas
Cie les Bonimenteurs
Cie Deracinemoa
Cirkatomic
Collectif Un euro ne fait pas le printemps
Groupe Bidon
Les Colporteurs
Corpus
Générik vapeur
LMNO
Les piétons
Princesses peluches
Sham
Théâtre de l'Unité
V.O Compagnie
Zic Zazou
L'acte théâtral
Amoros et Augustin
Chamboule Touthéâtre
Le Cercle de la Litote
Les choses de rien
Les commandos percu
Ilotopie
Metalovoice

>Retour au programme complet
Corpus
 


" L'escadron volant " : samedi 21 à 15h30 et 17h30
Rue de Noyon (n°24)

" Les Moutons " : dimanche 22 à 15h30 et 17h20
Square Jules Bocquet


Créée en 1997, Corpus est une compagnie de danse basée à Toronto (Canada) qui s'est rapidement fait un nom sur la scène canadienne mais aussi internationale. Théâtre, mime, danse s'allient pour interpeller l'imaginaire. Orchestrée par la danseuse et chorégraphe québécoise Sylvie Bouchard et le scénariste et metteur en scène David Danzon, Corpus compte aujourd'hui 7 pièces à son actif et plus de 700 représentations dans le monde entier.

Ces spectacles sont présentés en collaboration avec le festival franco-ontarien d'Ottawa (Canada).






L'escadron Volant


C'est l'histoire du 217ème escadron volant, qui, en raison de la diminution du budget de l'armée, est aujourd'hui contraint d'abandonner ses avions et de voler de ses propres ailes. Le sergent est un horrible personnage qui cantonne son escadron à mener une routine militaire complètement absurde. " L'Escadron volant " est une chorégraphie burlesque, un spectacle décalé dans un délirant aérodrome terrestre
.




© DR


Les Moutons


En pleine rue, venez flâner dans un paysage bucolique où un berger propose une étude approfondie sur le comportement des moutons. Le temps, ici, est ralenti. Il faut regarder, étudier la vie d’un mouton. Il est même possible de les nourrir, de les caresser et aussi de leur parler... Même s’ils ont l’œil irrémédiablement vide. Il se dégage de cet enclos surréaliste une véritable poésie du néant.

www.corpus.ca





© DR